<p><strong>Un homme ... une stratégie.</strong></p> <p>"Il ne s'agit pas pour nous de quitter le monde des contenus. Nous avons une capacité de plus en plus grande à vendre des contenus et nous devons en offrir l'accès le plus large possible à nos clients". Tels sont les propos tenus par Stéphane Richard, lors de sa conférence de presse du 25 janvier 2011. <br /><br />En juin, devenu PDG de France Télécom Orange, il confirme dans Capital « Je n'ai jamais dit que j'étais opposéà une stratégie dans les contenus, mais il faut en changer. Globalement, la télé payante ciné et sport a été un échec au regard des moyens financiers alloués. Et nous sommes passés à côté des grandes évolutions, comme les réseaux sociaux et les jeux. Nous n'avons pas de vraie légitimité à être producteurs de contenus. En revanche, je suis favorable à des partenariats dans lesquels nous apporterons nos 215 millions de clients dans le monde, dont 40 millions en France. Le bon exemple, c'est Deezer, dont l'offre de musique payante est passée de 10 000 abonnés à 800 000 aujourd'hui.» Une rupture dans la politique prônée par son prédécesseur, qui voulait faire d'Orange un éditeur de contenus exclusifs.</p>



